hORNS FP

un symbole


 

Je me demande dans quelle mesure la gamme FP n’est pas la plus représentative de la démarche du fabricant hORNS.

 

Rendement élevé obtenu par un transducteur de basses fréquences léger mais de fort diamètre relayé par une chambre de compression 1 pouce chargée par un pavillon…

Dans les standards de finition particulièrement élevés de la marque !

Incluant les 20 finitions bois vernis mat, satiné ou brillant, et la façade en résine minérale dans n’importe quelle couleur RAL.

 

Personnellement, j’aime beaucoup ces formats « vintage » rappelant quelques gloires de la haute-fidélité d’antan. Et pas seulement d’antan : somme toute, quelques JBL « revival » ou Harbeth, des ATC, PMC, Graham et j’en oublie, continuent de proposer ce type de format d’enceintes qu’on n’osera qualifier de « bibliothèque » ; disons : compact.

Toutes ne partagent pas l’équilibre des dimensions de la ligne FP de hORNS ni l’esthétique globale. Ni la noblesse de présentation.

Ces formats imposent certes un pied, mais hORNS ayant le bon goût d’en proposer, adapté à chaque modèle, ce n’est pas un problème majeur.

 

Dès le premier modèle, FP10 MK 3, 365 x 560 x 305 mm (et 30 kg + 25 kg de pied !), c’est du bonheur émotionnel garanti !

 

On s’en doute, les vertus expressives de la gamme Aria sont intégralement transposées mais aussi sublimées !

Energie démoniaque d’un taureau de la ganadería Miura, exceptionnel pouvoir de résolution fine d’un Leica dans un délié plus flexible encore que la gymnastique rythmique d’une Danseuse au Ruban. Incluant la vélocité éblouissante du ruban.

On entre de plain-pied dans ce que seul ce type de conception (grand diamètre rapide et compression + pavillon) peut offrir mais en réfutant tous les aprioris (statistiquement vérifiables) d’agressivité, de tonique, de projection etc…

Au contraire, la scène est prodigieusement ample et respirante, en 3D véritable et qui permettra de suivre tous les mouvements du ruban (celui de la gymnaste que je viens d’évoquer).

Bien sûr à condition de ne pas se tromper d’éléments amonts puisque le revers de ce type de transducteurs est bien évidemment de débusquer les faiblesses de ce qui l’alimente.

Parallèlement et pour les mêmes raisons, avec un tel rendement et des haut-parleurs légers et rapides, on peut enfin envisager des amplificateurs de faible puissance, tels des mono-triode chers au cœur de quelques audiophiles cultivés ou mélomanes.

Et sans se ruiner. Côté enceintes, je veux dire, parce que côté ampli, vous pouvez envisager sans hésiter jusqu’à un Ongaku d’AudioNote Kondo !

3 Modèles dans la ligne FP :

- FP10 MK 3 embarquant un 25 cm ; 365 x 560 x 305 ; 30 kg ; rendement : 96 dB sous 8 ohms

- FP12 MK 2 embarquant un 31 cm ; 443 x 655 x 417, 35 kg ; rendement : 93 dB sous 8 ohms

- FP 15 MK 2 embarquant un 38 cm ; 520 x 710 x 380 ; 50 kg ; rendement : 96 dB sous 8 ohms

 

Les prix ? De 5 300 à 8 500 €, la paire (et même 12 000 € pour la version Béryllium de la FP15) ; quelle que soit la finition ; sans pieds (rajouter environ 800 €).

Je doute que, côté rapport expressivité pure/prix comme qualité/qualité, il y ait beaucoup d’équivalent.

En vérité, je suppose que non. Je crois savoir que non.

 

 


En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à vous proposer des contenus de plateformes sociales et réaliser des statistiques de visites.

En savoir plus