hana umami blue

anti blues


Hana persiste et signe.

En complétant le trou laissé entre la ML et la redoutable Umami Red, le fabricant japonais fera sans doute beaucoup d’heureux.

 

D’autant qu’on retrouve avec le modèle Umami Blue la beauté des timbres incarnés dans un équilibre tonal idéal, dont un registre aigu parfaitement intégré qui peut donner l’impression, face à diverses concurrentes, d’une moindre précision. Que nenni !

Fidèle à ses sœurs aînées, la petite Blue se distingue par une remarquable qualité des silences, une dynamique parfaitement contrôlée et une densité des matières invariante du subliminal à l’explosif.

A preuve les Choephores de Darius Milhaud (Bernstein, New York 1962), oeuvre pourtant pas facile à passer par ses variations rythmiques et dynamiques assez folles, que j’écoute en rédigeant cette note.

Un peu retenue en apparence, la Hana Umami Blue est tout simplement juste, sans débordement (qu’on aurait le droit de préférer via une Dynavector par exemple).

La différence avec la Umami Red ? une transparence et une résolution un peu en retrait, en préservant la même rigueur des couleurs, des lumières, de l’espace.

Un peu moins de corps dans le très bas du spectre ? Oui, bon, pas sûr.

Ce qui est sûr, c’est que comme d’habitude chez Hana, le rapport qualité / prix est extraordinairement favorable. Certes, 2 500 € ne la mettent pas à portée de tous, pourtant, compte tenu de ce qu’elle apporte à la musique, son prix est un cadeau.


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