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l'incroyable légèreté de l'être

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France



Curieux de nouveautés réellement fondatrices, staCCato s‘est intéressé au concept audacieux des LEEDH C dès leur apparition.

   
Ces transducteurs qui ne ressemblent à aucun autre (ce n’est pas une boîte, donc ça ne ressemble pas à une boîte !) offrent un panel de qualités tel qu’on ne pouvait pas passer à côté d’une si remarquable invention.


Vivacité, transparence, dynamique, aération, scène sonore d’une liberté rare, précision des attaques et des couleurs, etc…


Mais on pouvait aussi comprendre les réserves ou réticences de certains face à ce choc acoustique un tantinet radical et pas absolument universel.


L’étape du modèle E allait dans le sens d’un équilibre tonal plus plein mais nous laissait encore un peu sur notre faim.


Désormais, il y a la LEEDH E2 !

Et c’est ébouriffant ! Avec E2, on ne se pose plus aucune question !


Ah si, une : quelles limites vais-je découvrir aux éléments de mon système que je croyais parfait ?


Car la E2 ne fait aucune concession à la médiocrité, tout s’entend : si elle accuse sans ambages le babil moyen qui est le lot habituel du haut-de-gamme hifi, elle ne pardonne pas plus l’exagération exaspérante des fayots de la classe.


Mais aussitôt qu’on la nourrit correctement, et somme toute on peut commencer avec des combinaisons moins olympiennes que les C (imprimatur du Maître sur un Atoll IN400 lors de la présentation des E2 par exemple, mais quelle richesse avec les Sapphire de Sugden), on s’aperçoit qu’à de rarissimes exceptions près dans le monde acoustique, on n’imaginait pas quel degré de précisions et justesse on pouvait espérer de la reproduction sonore, faussée par une inépuisable cargaison de caricatures inabordables !


Transparence, rapidité, subtilité, aération… ? On nous bassine avec ces arguments devenus un fourre-tout indigeste depuis des années. : la E2 redonne leur sens premier à quelques mots archétypiques du vocabulaire hifi.

Transparence ? L'enceinte a disparu ; hop...


Rares sont les enceintes si sensibles à tout sauf la pièce,  rares sont celles qui peuvent extraire autant d’informations sans aucune fatigue, aucune compression, aucune distorsion, aucune complaisance : la vérité crue !


Scène large, d’une profondeur pouvant aller jusqu’à l’infini, des jeux de couleurs d’une anthologie de peintures de maitres, une délicatesse des attaques et les impacts d'un marteau-piqueur !


Tout est captivant, y compris l’exploration d’un vrai grave quasi organique qui renvoie à la poubelle à peu près tout ce qu’on nous dégouline dans les oreilles depuis des générations.

On se dit que, à l’exception notable des Strad ou des Tune Audio (et des Olympia Vox de Living Voice, mais bon...), aucun système ne permet d'explorer autant de trésors de timbres que recèle le grave. Bien sûr dans une cohésion parfaite avec le reste du spectre.


On pouvait à la rigueur émettre quelques doutes sur le sens de la matière et du corps des premières C, désormais non, plus aucun : La E2 a un sens de la définition des matières  connaissant peu de rivales dans la hifi classique et ce sur un ambitus inouï, offrant une densité des instruments qu’on ne pouvait imaginer qu’à condition de fréquenter assidument la musique en direct !


La patiente écoute du Tower 1 de Marc Ducret nous a enfin permis de retrouver, certes à une échelle un peu moindre, ce qui nous avait enthousiasmé sur les Marvel de Tune Audio !


Les élucubrations des amis de Prince dans N.E.W.S, une production très riche d’un monsieur pour le moins discret dans cet opus formidable, sont ici d’une limpidité totale, incluant les impacts de la basse puissante de Rhonda Smith qui donne une plénitude enfin utile aux plans galvaudés de Marcus Miller.


A l’écoute de ces objets venus d’ailleurs, on comprend clairement que, demain, il n’y aura plus ou quasiment de ces armoires balourdes qui ont peuplé les salons des audiophiles passionnés : comme l’écran cathodique de nos ancêtres a laissé place au LED ou équivalents, l’enceinte traditionnelle disparaitra au profit d’une LEEDH E2 !

Pourquoi ne pas commencer tout de suite ?

 

Le caisson 20.1 maintenant ?
 


Après nous avoir fait découvrir les enceintes qui ne ressemblent pas à des enceintes, LEEDH nous a à nouveau bousculés en apportant son petit dernier, nom de code « 20.1 » :

Un caisson de grave… qui n’est pas un caisson de grave.

Encore une formule à deux centimes diront les blasés du site.

Bon allez, explication de texte :
Les habitués du magasin savent ce que nous pensons en gros des caissons de grave, à savoir que la plupart d’entre eux (tous ?) sont tout juste aptes à procurer une note pansue et molle à peu près unique, plus ou moins forte et avec laquelle on a plaisir à faire rouler les percussions graves de la 5ème symphonie de Mahler par Chailly, en ne se demandant pas un seul instant si ça existe en vrai ces gros machins lymphatiques qui grommellent pesamment et ce, bien après l’arrêt des mailloches.

Si parfois, chez les plus attentifs, le caisson est réglé au bon niveau (pour autant que ça existe), il n’en est pas moins une grosse verrue sur le nez de la musique et dans ce cas c’est aussi bien de l’éteindre puisqu’il y a toujours une note invasive de temps en temps qui ne correspond à rien, et surtout même filtré avec une pente très raide, on constate nettement un voile sur l’ensemble des timbres jusqu’à l’aigu, si si, écoutez bien, probablement parce que la plupart des instruments fonctionnent au-delà des fondamentales et harmoniques sur un mode de résonances complexes.

Il y a sans doute des exceptions évidemment, mais les seules qu’on connaisse tournent autour d’un principe simple : le caisson de grave a d’emblée été pensé comme la voie grave de l’enceinte d’origine, fait partie de la conception d’un trinôme. Ou alors ce sont des caissons monumentaux qui ne cherchent pas à défier les lois de la physique : gros HP, membranes pas trop lourdes et charges conséquentes !

Mais il y a désormais le « 20.1 » de LEEDH !

Le « 20.1 » (pour 20 HZ à -1 dB) de Gilles ressemble-t-il à un caisson ? Extérieurement, oui, un peu quand même.

Même s’il est très compact et promet d’être élégant dans sa présentation commercialisée (nous avons écouté le prototype dont la conception est achevée mais la présentation non finalisée), on en devine la fonction en voyant saillir les saladiers et moteurs des deux HP extérieurs (qui seront cachés sous un tissus, mais oui, bien sûr…).

En revanche, une fois les amplis du bidule raccordés l’ampli principal, ce n’est plus du tout un caisson de grave…
… mais une voie grave idéale, un prolongement jouissif des LEEDH E2, les seules « enceintes » sur lesquelles nous avons eu la possibilité de le tester pour cette première rencontre.

Mais nous n’en resterons pas là pour une raison bien simple : j’en veux un !!!!

Parce que pour une fois, non seulement ce genre de truc fonctionne mais il procure des sensations et des améliorations sur des critères totalement inattendus et même exactement contraires aux constats statistiques…

Rares sont les découvertes d’appareils qui nous apprennent encore quelque chose ; en ce jeudi matin frisquet de décembre, c’en était une et à plus d’un titre !

Merci pour ça aussi Gilles.

Je m’essplique :
Dès le premier disque (Laurie Anderson en l’occurrence), après branchement du  « caisson » (pour info, présentant ce jour-là le 20.1 dans la vocation d’un modèle LEEDH supérieur aux E2, Gilles l’a préréglé autour de cette intégration précise et la démonstration ne nécessitera aucun ajustement), on comprend tout !

Car ce troisième élément n’apporte que la noblesse du grave.

Il ouvre un complément d’informations sur l’ensemble du spectre, donnant du grave à l’aigu (densité, sensualité), au médium (substance), et ainsi de suite : il concrétise physiquement les timbres inouïs de la E2 et qui plus est en les gratifiant d’un développement chromatique encore plus sidérant.

Sans aucun bémol, y compris sur des disques où il n’y a pas de grave spectaculaire (sextet à cordes, La Nuit Transfigurée), on bénéficie d’un meilleur suivi de notes, huilé, un lien qui tient aussi à une meilleure profondeur des silences et une densité de l’air plus juste, et bien sûr on enrichit sensuellement la musique par une matérialisation palpable des instruments dans leur environnement d’origine.

Évidemment, sur des musiques visitant l’extrême grave (on s’est quand même évité l’orgue inutilement démonstratif) notamment des musiques électroniques, on entend soudain des effets de modulation qu’au mieux on avait devinés, qui ne faiblissent jamais en vigueur charnelle ou en purs impacts.

Le constat est simple : on a l’impression d’avoir amélioré l’ampli !!! Sensation de transparence accrue (je fais quand même attention à mes mots car je ne m’explique pas ce constat d’entendre plus d’informations musicalement utiles), plus de stabilité, justesse rythmique affinée, intégration idéale des registres, poids des instruments, puissance organique des transitoires, plus grand respect de l’enveloppe des attaques…

Et c’est tout !

Aucun des mauvais effets attendus, aucune surcharge pondérale ! Aucune caricature !

Sauf… Une fois, sur une grosse caisse d’orchestre qui permet de comprendre qu’on ne doit pas négliger la capacité de l’ampli principal à gérer l’infra grave : il doit en délivrer avec énergie d’une part, mais le tenir d’autre part. Sinon, ben, parfois, ça bave un peu. Mais là encore, pas de façon risible ou grotesque et surtout pas systématique et sans manger la peau de l’instrument non plus.

Les tests croisés sur plusieurs amplis nous révèlent des phénomènes intéressants de ce point de vue, où un ampli à tubes peu puissant mais super rapide gère mieux l’infra qu’une pointure de la doxa.

Cette expérience est passionnante car elle permet de mieux isoler la part du grave dans la reproduction musicale qui, une fois de plus, n’a que peu de rapport avec la vision audiophile de la chose.

On se souvient (sinon on peut relire mes articles) de ce que je pense de la LEEDH E2 :  elle est de ces très très rares enceintes qui permettent d’explorer le registre grave, évitant la déviation clownesque du bas médium souvent considérée comme le grave par les hifistes alors que c’est un miroir déformant dû à la charge, elle chasse cette tricherie épouvantable, expose au contraire les timbres, la variété et les subtilités rythmiques du grave.

On peut se demander à quoi sert, dès lors, l’apport de la voix « extrême-grave » pour la E2.

Honnêtement à rien.

En revanche, il transforme la E2 en un nouveau modèle de la gamme, plus gros, plus extraordinaire, plus riche, emplissant des espaces plus vastes, question qu’on ne se poserait pas chez n’importe quel fabricant dont on accepterait la hiérarchie évolutive d’une gamme comme allant de soi, à la différence près que tout acquéreur d’une E2 peut passer au modèle supérieur sans avoir à changer d’enceintes.

En outre, le 20.1 permet de mieux comprendre la démarche de LEEDH dans son rapport à l’énergie du grave : si la E2 dépoussière les erreurs cumulées par des décennies de hifi inexacte, le 20.1 se contente de renforcer l’énergie naturelle de la E2, transformant un grave organique en grave physique, assénant deux vérités majeures :

-    L’apport de ce caisson ultra-rapide sublime l’ampli (oui, je sais, ce n’est pas clair, mais lorsque vous écouterez, vous comprendrez l’image) relativisant franchement le prix du caisson (6000 €) face à celui de la chaîne complète.
-    L’apport de ce caisson fait entrer les E2 dans la cour des gros machins bodybuildés style JBL ou TAD. Evidemment, de mon point de vue, en mieux, plus subtil, mieux timbré, plus homogène.


Attention toutefois, il n’y a pas de magie. Nous avons procédé à un essai de réglage différent, à savoir soulager l’enceinte principale dans le grave par un simple passe-haut et le résultat était déstabilisant car le caisson devenait plus identifiable, plus spectaculaire certes, plus dans la norme d’un caisson certes, mais banalisait le reste de la restitution, voilait partiellement le timbre, donnait une profondeur impressionnante mais artificielle, rappelant ce que nous n’aimons guère dans l’utilisation de ces aberrations techniques.

Autrement dit, l’efficacité idéale de cet objet superlatif est assujettie à la vitesse dans le grave des enceintes principales.

Néanmoins, même dans ces conditions, ce caisson reste très au-dessus de la norme et mérite largement qu’on s’y intéresse aussi pour d’autres enceintes que les E2 !

Gilles, depuis, m’a proposé un second réglage sur lequel il s’interrogeait pour l’avoir écouté chez un collègue…

Et là je suis resté coi. Oui c’est possible !
Sans rien retirer des qualités superlatives apportées par le réglage précédant, on pénétrait directement, presque par magie, dans une notion de naturel global sur tout le spectre, des notes s’enchaînant avec une exactitude rythmique im-médiate, et surtout une fusion organique constante, une to-tale décrispation du flux musical, une intégration évidente des salles ou studios avec la pièce d’écoute, une immersion directe.

Nous avons multiplié les tests de comparaison sur divers disques et si au début Gilles ne se prononçait pas vraiment, car le réglage « premier » pouvait donner l’impression d’un piqué supérieur - à mon avis parce qu’il simplifiait certaines réverbérations ou résonnances du corps des instruments -, il a rapidement convenu que oui, clairement ce réglage allait dans le sens d’une intelligibilité humaine remarquable mais surtout plus juste et je crois que c’est la première fois que nous trouvons un terrain de reproduction idéal où sa volonté d’objectivité scientifique et ce qu’il considère comme ma sub-jectivité artistique (inutile de dire que je ne suis pas d’accord avec cette distinction) se rejoignent sans hésitation.
Tout simplement parce qu’on ne se posait plus de question, on était dans le plaisir, point !

 


A ce stade du discours, les hausseurs d’épaules vont pérorer, n’est-ce pas ?
-    « Pourquoi et en quoi ce caisson serait différent ? »

Je crois que, à défaut de tout expliquer, un premier constat s’impose : la quasi-totalité des caissons de graves utilisent des haut-parleurs aux équipages mobiles très lourds (pour les faire descendre en fréquence) souvent sous-bafflés et poussés par des amplis très puissants. Mais, même puissant, un ampli ne peut pas donner de la vivacité à un équipage pesant. Un 38 tonnes en charge ne démarre pas vite même avec 800 CV sous le capot du tracteur.

Gilles utilise 4 haut-parleurs, dont deux 38 extérieurs aux équipages mobiles standards, les deux HP intérieurs étant destinés à « créer le vide » afin de simuler une charge infinie, les 38 dès lors fonctionnant comme à l’air libre et en push-push dans le cas de ce caisson. On retrouve ainsi l’énergie physique tant appréciée des audiophiles d’antan qui n’appréciaient rien tant que l’impact que procuraient des 38 à membrane papier (et équipage plutôt léger, contrairement à ce qui se fait souvent maintenant sur ce genre de diamètres), quitte à ce que ça ne descende pas vraiment (charge Onken par exemple).

Ici, l’emploi de la charge étant totalement dédiée à un faible ambitus, elle descend, comment dire, euh… grave…

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Un peu d’histoire maintenant :


Au départ, un des acousticiens les plus célèbres de l’hexagone, père de quelques fleurons inoubliables.

Ensuite, un projet fou : réinventer le haut-parleur, le débarrasser de tous les défauts inhérents au principe.

Le projet s’appelle ACOUSTICAL BEAUTY.


Le concret ?


Une technologie de rupture !


Le résultat ?


Une expérience musicale sans précédent : un produit qui prend dignement place dans notre recherche d’une vérité qui ne soit plus celle de la Grande Hifi Internationale, avec un parti pris de restitution autre, moins dans l’incarnation mais tout aussi plausible, où la musique n'est plus un vain mot, une vue de l'esprit, mais une réalité quasi-palpable par une mise en espace idéale des matières sans aucune des distorsions ou aberrations des systèmes conventionnels de toutes tailles et de tous prix !


La révolution acoustique ?

ACOUSTICAL BEAUTY INFORMATIONS


Fondée fin 2007, la vocation de la société Acoustical Beauty est la conception, la fabrication en France et la commercialisation à l'International de haut-parleurs de technologies de rupture.


Le haut-parleur « Haute Définition »


Ces technologies sont le fruit d'une collaboration entre chercheurs fondamentalistes de l'Université du Maine et spécialistes français des développements en électro-acoustique.
Elles sont basées sur une parfaite connaissance des défauts de structure des haut-parleurs traditionnels et consistent, non pas à améliorer l'existant mais à repartir d'une « feuille blanche » pour concevoir un dispositif, dûment breveté, débarrassé de ces défauts congénitaux : le haut-parleur « Haute Définition »


En particulier, au moteur électromagnétique traditionnel, doté de pièces polaires en fer doux qui sont sources de distorsions, a été substitué un moteur sans pièce polaire, dit « sans fer », uniquement composé d'aimants néodyme-fer-bore.


Ensuite, la suspension traditionnelle ( cône doublement guidé par un bord et un spider ) a été remplacée par un équipage mobile à dôme dont le support de bobine glisse sans frottement et sans force de rappel, sur un joint d'huile ferrofluide, à l'intérieur du moteur sans fer ( fréquence de résonance nulle ).

Ce procédé permet d'éliminer les modes de vibrations et les distorsions para-sites du bord et du spider qui colorent le son aux basses fréquences.
Il permet également de décorréler la surface de la membrane de son excursion, d'où la possibilité de réaliser de petits haut-parleurs avec de grandes excursions.
Les avantages collatéraux de ce procédé sont une meilleure fidélité et une miniaturisation de l'enceinte.

Enfin, la diminution de la taille de l'équipage mobile et sa géométrie optimisée permettent de le rendre très rigide et très léger, d'autant qu'il est réalisé avec des composites carbone à ultra haut module, dédiés aux applications spatiales.

Ces propriétés permettent de repousser à la limite supérieure de la bande passante les modes parasites de torsions et de flexions de membrane, sources de colorations et de distorsions des haut-parleurs traditionnels.
Pour résumer, le haut-parleur « Haute Définition » est le pendant pour le son, de l'écran plat « Haute Définition » pour l'image : Véritable progrès en matière de fidélité et meilleure intégration domestique.

La société Acoustical Beauty a été lauréate en 2007 et en 2008 du Con-cours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, avec la participation de la banque de l’innovation OSEO.


Le « Concept Speaker » LEEDH

Pour démontrer le bien fondé du haut-parleur « Haute Définition », Acoustical Beauty a choisi de devenir son premier client en créant une enceinte originale, sous la marque Leedh.

En effet, Gilles Milot, le fondateur d'Acoustical Beauty, a également été le créateur de la marque Leedh et son animateur pendant de nombreuses années.

Pour vous faire découvrir, en avant-première, les nouvelles perspectives sonores que révèle le hautparleur « Haute Définition », en termes de quantité d'informations contenue dans les supports musicaux, Acoustical Beauty a créé un « Concept Speaker » illustrant les nouvelles architectures acoustiques maintenant réalisables et dont les développements suivants sont en phase finale d’optimisation :

La miniaturisation du haut-parleur et de sa charge acoustique ( inférieure à 0.5 l ) a permis d’associer deux modules acoustiques en « push-push », pour rayonner les basses fréquences perpendiculairement à l'axe d'écoute.
Ce dispositif permet d'auto-annuler les vibrations mécaniques communiquées à la structure de l'enceinte par le déplacement de la membrane et de quasiment supprimer les défauts de modulation de fréquence, dus à l'effet Doppler.

Le haut-parleur grave-médium qui rayonne dans l'axe est aussi associé par l’arrière à un haut-parleur muet dont la seule fonction est d'annuler toute réaction mécanique.

Cette chasse drastique aux vibrations mécaniques parasites qui colorent les enceintes traditionnelles est étendue aux mini-coffrets de chaque haut-parleur, réalisés en composite minéral très rigide, dont les modes propres sont ainsi rejetés à la limite supérieure de la bande passante. De même le faible volume d'air contenu dans ces mini-coffrets, ne résonnant qu'à haute fréquence, est d'autant plus facilement amorti par son matériau absorbant.

Ainsi, sur les deux premières décades ( de 20Hz à 2000Hz ) le signal sonore n'est altéré par aucune vibration parasite de la membrane, du coffret, de son volume d'air ou de la structure supportant les modules acoustiques.
Cette nouvelle architecture, associée à un total débafflage des haut-parleurs, devrait permettre de découvrir de nouvelles informations musicales, notamment dans le bas du spectre.

Ce « Concept Speaker » Leedh est positionné comme une enceinte de référence dédiée à l'écoute domestique, la surface de ses haut-parleurs associée à leur grande excursion étant équivalentes en puissance acoustique et en balance tonale à un haut-parleur traditionnel de 17cm de diamètre en charge close.

Mais contrairement aux autres enceintes de référence, dont le poids dépasse largement les 100 kgs et le volume plusieurs centaines de litres, l'enceinte Leedh ne pèse qu'une dizaine de kilos et son volume apparent est inférieur à 10 l.

Son design original illustre l’aptitude du haut-parleur « Haute Définition » à dé-matérialiser les enceintes acoustiques qui en seront équipées. Les réductions de coûts liées à la suppression des lourds coffrets traditionnels permettront de privilégier le choix de matériaux nobles ( aimants néodyme-fer-bore, composite carbone ultra haut module et ferrofluide ), qui permettent de tirer la quintessence du principe de fonctionnement des hautparleurs « Haute Définition ».

Le résultat se passe de commentaire, à condition bien sûr de respecter certaines règles de mise en œuvre

Une résolution d’une homogénéité sans faille, une vitesse d’établissement des notes dans leur enveloppe naturelle, une facilité de timbres exemplaire, des notes de basses fréquences d’une lisibilité rarement atteinte etc…

Une expérience sans précédent, sans équivalent même sans tenir compte du volume incroyablement petit.

Un futur must ! Ou un must du futur !