lumïn by ppfff

lumïn by ppfff


Lumïn revisité par ppfff

Une alim de compétition…

 

Après des années de compagnonnage, je continue d’adorer les lecteurs de réseau Lumïn et pour avoir testé divers autres appareils luxueux, je n’ai pas de raison de passer à d’autres propositions pour le moment, surtout à l’heure où paraît un objet bienvenu, à savoir un drive (transport) – qui donc, à l’instar du modèle U1, est dépourvu de DAC (convertisseur) – le U1 mini, évidemment à prix plus doux que son remarquable grand frère.

Excellente nouvelle !

Les U1 permettant de choisir le convertisseur de son choix en toute tranquillité, sans problème de compatibilité ou réglage de drivers, en délivrant qui plus est un flux de la plus haute qualité (encore une fois, n’allez pas croire que toutes les plateformes réseau se valent) avec le plaisir d’une interface utilisateur des plus complètes, stables et performante, incluant Tidal et Qobuz en natif, compatible avec des serveurs de type Roon etc…, ils restent dans le peloton de tête des lecteurs de réseau haut-de-gamme.

Pour autant, ça n’empêche pas d’avoir envie de pousser ces appareils le plus loin possible et j’avoue que, de mon côté, j’ai déjà boosté depuis longtemps mon U1 via une alimentation Kenneth Lau qui apporte indéniablement un plus en terme de transparence, ouverture et tenue face à l’alimentation d’origine pourtant sophistiquée.

Mais en jetant un coup d’œil dans l’alim KL il y a quelques années, on s’était rendu compte que si elle était intelligemment pensée et réalisée, il y avait beaucoup à faire encore pour aller plus loin, voire nettement plus loin.

Mais est-ce que ça avait du sens ? Est-ce que le coût induit serait justifié ?

Mes amis de ppfff avaient commencé à travailler le sujet à ma demande, mais le sujet n’étant vraiment pas prioritaire, passés quelques essais édifiants (il y avait vraiment moyen de faire mieux !), le projet était resté sur une étagère.

Et puis récemment, suite à l’insertion d’un S1 dans un système dont nous sommes particulièrement fiers (Grandinote Essenza + ppfff AVA), on a évoqué avec l’heureux couple propriétaire l’idée d’aller jusqu’au bout de cette proposition.

Profitant d’un petit creux de développement technique chez ppfff (ils sont occupés par la stratégie en ce moment, un plan de très long terme), j’ai relancé le projet.

On m’a livré quelques temps plus tard un beau boîtier en aluminium, pas exactement petit (240 x 320 x 110 ! pour fournir quoi, 12 V ?) ni léger… Avec câble de liaison vers le lecteur prisonnier maison.

J’ai branché la super alimentation avec impatience sur un S1 évidemment, mais aussi sur un U1.

Et j’ai compris aussitôt que j’en voulais une pour moi !

Même pas rodée, ni chaude, face à une alimentation déjà évoluée de Kenneth Lau, le gain qualitatif est flagrant mais surtout soudain indispensable. Même sur un U1 qui pourtant ne fait « qu’ouvrir les fichiers et envoyer le flux » vers un DAC. Ben oui, mais non…

La déclaration musicale assène un aplomb vigoureux qui va plus loin que la plupart des changements de DAC et permet donc de mieux profiter de celui en aval.

L’étagement des plans, la profondeur et le sang-froid organique s’authentifient sur des fondations plus solides, une stabilité dans l’espace qui évidemment procurent aux timbres, différentiation des matières et présence humaine, une autorité émouvante, une affirmation de plénitude et d’humanité qui interdisent tout retour en arrière.

Moi qui me plains sans arrêt de l’action amaigrissante de ma pièce, je repousse la gêne par une densité de grain, de précision et de corps qui jusqu’alors passait par des DAC de haute volée que, soit dit en passant, j’ai hâte de réécouter sur le Lumïn U1 by ppfff. Je pense notamment au superbe (musicalement) Meister de Eera et au grand DC950 Accuphase.

Lorsque la stabilité s’affirme, le gain se confirme sur absolument tous les critères, timbres et lien organique comme décrits précédemment, mais aussi le déroulement de la cadence, l’intensité oscillante du swing (grand sacrifié de la hifi), une sensualité à fleur de peau etc…

Bon évidemment, le prix aussi fait frémir (2800 € !), mais la question est toujours la même à ce stade que lorsqu’il s’agit de choisir un bon câble secteur ou des accessoires de type B1 ou Franc Audio : quel appareil dans le même gap de prix fera mieux ?

Que ce soit clair : changer d’alimentation sur un U1 ne fait pas mieux que le DAC qui suit, mais on pourra être surpris de constater qu’on n’avait pas forcément compris tout ce que celui-ci est en mesure d’offrir, pépites musicales ou frissons de bonheur.

Ou totale médiocrité, oui, hélas, ça arrive aussi !

Et bien sûr le gain sera plus parlant encore sur un A1 ou S1 puisque la partie DAC est également traitée (et à part : transfo, ligne de condensateurs, régulation...) au bénéfice de l’expression artistique.

 

Et puis ce n’est pas fini, parce quelques tests d’alimentation poussée sur serveurs ou routeurs laissent encore des plages de peaufinage non négligeables…

aurorasound

En savoir +

aurorasound suprême

En savoir +

accuphase DC950

En savoir +

accuphase

En savoir +

atoll gamme médiane

En savoir +

atoll 400

En savoir +

sugden

En savoir +

atoll IN300

En savoir +

lumïn

En savoir +

antipodes

En savoir +

lumïn by ppfff

En savoir +

micromega M-One

En savoir +

ec living

En savoir +

aries cerat

En savoir +

tsakiridis

En savoir +

ppfff

En savoir +

jolida

En savoir +

grandinote volta

En savoir +

grandinote

En savoir +

cellules hana

En savoir +

grandinote domino et futura

En savoir +

apurna

En savoir +

devialet

En savoir +

acoustic solid

En savoir +

et phantom

En savoir +

bras VIVlab

En savoir +

j.a. michell

En savoir +

exposure

En savoir +

ortofon

En savoir +